La ville de Strasbourg a annoncé jeudi dans un communiqué qu'elle
retirait sa candidature pour accueillir des matches de l'Euro 2016
en raison des frais trop importants restant à sa charge pour
rénover son stade de la Meinau. Pour justifier leur décision,
Roland Ries (PS), maire de Strasbourg, et Jacques Bigot (PS),
président de la Communauté Urbaine mettent en avant «la
situation particulière de Strasbourg», dont le club est
relégué en National et «se trouve dans l'incapacité totale
aujourd'hui de participer au montage financier de l'opération de
reconstruction du stade de la Meinau». Selon eux sur les 160
millions d'euros nécessaires, 130 millions resteraient à la charge
de la communauté urbaine.
Cette décision était dans l'air depuis plusieurs semaines. Début
juin, les élus s'étaient tournés vers l'Etat pour obtenir une
rallonge financière. Dans le budget inital de rénovation, l'Etat
n'intervenait qu'à hauteur de 10%, soit 16 millions d'euros.
Strasbourg avait deux autres options : proposer de prélever un
pourcentage sur les droits TV mais sans grande chance d'obtenir
gain de cause ou réduire la facture mais au risque que la Meinau ne
soit pas aux normes exigées par l'UEFA. Ces deux pistes se sont
visiblement bouchées, et c'est le voisin lorrain, Nancy, qui voit
grandir ses chances de figurer parmi les 9 stades finalement
retenus par la FFF en mai 2011. A ce jour, ils ne sont plus que
onze sur la ligne de départ.
FORFAIT EURO 2016 posté le jeudi 29 juillet 2010 15:28
ARRIVER AU CRUFC posté le jeudi 29 juillet 2010 15:21
AMICAL posté le jeudi 29 juillet 2010 15:20
du côté du stade Julien-Denis, les joueurs continuaient leur
préparation comme si de rien n'était avec un troisième match
amical, du moins pour une certaine partie de l'effectif. En effet,
le coach Boutoille avait convoqué les jeunes pousses du club ainsi
que les joueurs en manque de temps de jeu (Blérard, Becuwe,
Vasseur, Keita, Loorius) afin de procéder à une large revue
d'effectif.
D'ailleurs, aucun titulaire de l'équipe alignée en début de
rencontre face à Marck samedi dernier n'était, ni sur la pelouse,
ni sur le banc. Non, les titulaires habituels, certains d'être dans
le groupe A cette saison, s'entraînaient presque normalement sur
l'annexe du stade Julien-Denis sous la houlette de Didier
Popieul.
L'attaquant à l'essai
n'a pas convaincu Le coach Boutoille avait d'ailleurs prévenu de
cette revue d'effectif, mais malgré ça, la tribune du stade Julie-
Denis n'était pas si clairsemée que prévu.
Les spectateurs présents ont pu apercevoir Jacques
M'Bodjuio-Tenana, un attaquant à l'essai. Mais ça devrait être sa
seule apparition sous les couleurs du Crufc puisqu'il n'a pas
convaincu Djezon Boutoille lors des 45 minutes qu'il lui a offertes
pour démontrer ses qualités malgré sa passe décisive sur
l'ouverture du score de Becuwe (45e+1). « Il a été
en difficulté. Ce n'est pas ce à quoi on s'attendait. Les essais,
il y a des fois où ça marche et d'autres où ça marche moins
bien », avoue le technicien calaisien. Le jeune Lucien
Youanchi, un produit du club, a de son côté démontré bien plus lors
du second acte ; alors que Damien Becuwe s'offrait un doublé
après l'heure de jeu (64e).
Côté gardien, le duo du match, Fermon-Barras n'a pas convaincu. Des
prises de balles hasardeuses et un manque d'assurance ont entériné
le choix de Boutoille de placer Fontaine en doublure de Cédric
Schille. Pour le portier titulaire et le reste du groupe, les
choses sérieuses reprennent samedi face à Grande-Synthe (CFA2) pour
le quatrième match de préparation.
ENCORE ET ENCORE posté le jeudi 29 juillet 2010 15:15
Le Crufc a un point commun avec l'équipe de France qui a joué la
Coupe du monde 2010 : en son sein, c'est le foutoir.
L'assemblée générale extraordinaire qui s'est déroulée hier soir au
stade de l'Epopée en est un nouvel exemple.
L'assemblée générale exceptionnelle de l'association Crufc qui s'est tenue hier soir, au salon VIP. du stade de l'Epopée résume à elle seule l'année vécue par le club : chaotique. C'était un peu le flou total et le grand n'importe quoi. Bon nombre de licenciés du club restaient perplexes devant cette assemblée voulue par maître Antoine Deguines : « C'était indispensable pour nous justifier devant la commission d'appel de la DNCG en septembre », explique l'avocat calaisien.
Commencée avec trois quarts d'heure de retard, afin d'obtenir le quorum nécessaire pour voter les quatre modifications de statuts et de régler les cotisations, l'assemblée générale extraordinaire a pu enfin commencer dans un léger chahut. Les 118 votants, sur les 247 licenciés aptes à voter, avaient à trancher sur l'élection du futur bureau par le biais d'une liste et d'un vote à scrutin ; les conditions d'éligibilité des membres du comité directeur sans limite d'ancienneté ; la réduction du nombre de membres du comité de 14 à 9 et l'élection d'un membre représentant la SASP et la municipalité, à titre consultatif. A la fin de l'assemblée, et malgré les conseils d'Antoine Deguines qui avait demandé à la salle de voter pour le futur bureau lors d'une assemblée générale élective qui aurait été programmée dans les 21 jours, les licenciés du Crufc ont choisi leur futur bureau, et leur président. Au vu du déroulement de la soirée, les votants auraient mieux fait de l'écouter. Qui préside, qui fait le secrétaire de séance, autant de points de détails qui n'ont fait que retarder le vote.
Christophe Pollet, « président virtuel » selon un des votants, a animé la séance, a fait appel à maître Marcotte, huissier de justice, afin d'éviter tout problème. Il était mandaté en tant que tiers de confiance par maître Delezenne et Labis, les administrateurs chargés du Crufc.
L'huissier s'est quand même vu faire remarquer par Patrick Allemand, un dirigeant du club qui s'est improvisé secrétaire de l'assemblée à la dernière minute, que cette assemblée n'avait pas été organisée de façon légale : « Nous n'avons pas eu présentation auparavant des textes. C'est irrespectueux et contraire à l'article 13 du règlement du club. ». Malgré la remarque, le vote a pu se procéder après un débat plutôt mouvementé et quelques inversions de quelques urnes afin de faciliter le dépouillement et l'analyse des votes des quatre points à l'ordre du jour, et donc le vote final du bureau.
Costeux mis rapidement hors-jeu Car chaque point à l'ordre du jour était important. Du pur Dallas version Crufc. Premier vote : accepter le scrutin par liste. En cas de non, pas d'élections. 106 personnes ont voté oui, donc pas de problème. Deuxième point, réduire le nombre de membres du comité directeur de 14 à 9. En cas de non, pas d'élection possible car les listes n'étaient constituées que de neuf noms. Là aussi, la majorité a voté oui (92 voix pour et 23 contre).
Troisième vote : la présence au sein du comité directeur d'un membre de la SASP et de la municipalité. Le quorum à atteindre était de 79 votes positifs pour que cette résolution soit validée. 77 votants se sont prononcés pour cette résolution. Le comité directeur restera sur ce point dans sa configuration actuelle, avec trois représentants de la mairie et aucun de la SASP.
Dernier point, et non des moindres, le vote sur la condition d'éligibilité des membres du comité directeur sans limite d'ancienneté. Les statuts avaient fixé cette limite à six mois. En cas de non, Christian Costeux et les membres de sa liste n'auraient pas pu se présenter pour la présidence de l'association, laissant le champ libre à Aurélie Blaizel et ses colistiers. Si le quorum n'était pas atteint, pas d'élection du nouveau bureau. 79 votants ont dit non. Quorum atteint. Christian Costeux ne peut plus se présenter. Triste mine affichée par certains élus, Marcel Pidou en tête.
La liste menée par Aurélie Blaizel, dans laquelle on trouve Patrice Guyot et Vincent Dezoteux, a gagné sans jouer. « J'aurai aimé un vote pour voir la confiance des licenciés », confiait Patrice Guyot. De son côté, Christian Costeux veut se montrer fair-play : « Les urnes ont parlé. Je suis frustré mais c'est le jeu. J'espère que la future équipe nommée aura les arguments nécessaires pour le passage devant la cour d'appel de Douai en septembre ».
Première assemblée terminée. Mais le processus d'entrée n'a été effectué pour la deuxième assemblée générale et refaire un point auprès des licenciés pour obtenir à nouveau le quorum et procédé au vote du nouveau bureau. On frôle le délire. Certains esprits s'échauffent, n'étant pas au courant qu'une deuxième assemblée devait se tenir. Les 118 licenciés font amende honorable et se plient au jeu, même si certains quittent la pièce : « Il faut au moins un comité directeur pour ce soir, c'est urgent », plaide Patrick Allemand. Mais comme on ne fait jamais rien comme les autres au Crufc, on arrive à compliquer ce qui devait être une simple formalité. On s'aperçoit que les pouvoirs conférés par des licenciés en vacances à des licenciés présents ne sont pas conformes au chiffre de la première assemblée. Un des membres de la liste d'Aurélie Blaizel souhaite se retirer : « Voter pour une seule liste, ce n'est pas démocratique », affirme-t-il. Les esprits s'échauffent, un jeune cherche la bagarre et les discussions n'en finissent pas, chaque partie cherchant la faille pour faire valider ou ne pas faire valider ce scrutin. Maître Marcotte quitte un instant son rôle d'huissier pour endosser celui du Calaisien : « Je vous rappelle que l'on parle de l'avenir du Crufc. Or, pour l'instant, ce n'est pas le cas. Je vous rappelle que le 8 septembre, c'est demain. A vous de voir et de ne pas faire n'importe quoi qui mettrait un terme définitif au club ».
D'âpres négociations entre Christophe Pollet, Marcel Pidou et les membres de liste vainqueur s'engagent. La mairie accepte la nomination d'Aurélie Blaizel à la tête de l'association si les quatre anciens membres du comité directeur se retirent. Refus catégorique. Après trois quarts d'heure, et devant une assistance réduite de moitié, Christophe Pollet a annoncé le maintien de l'actuel comité directeur. « Il nous faut préparer le passage devant la cour d'appel de Douai. Nous organiserons ensuite de nouvelles élections ». La vie au sein du Crufc n'est décidément pas un long fleuve tranquille. En tout cas, cette soirée n'aura pas apporté de gloire au club calaisien. Un mauvais feuilleton dont ce serait bien passé les licenciés.
ABONEMENT posté le mercredi 28 juillet 2010 21:14
Tarif
Abonnement Saison 2010/2011
Tribune Est :
Plein tarif : 49€
Club de supporteur 35€
Demi tarif * (étudiant, demandeur d’emploi, moins de 18 ans)
: 20€
Abonnement famille* Tribune Est:
2 abo pour 80€
3 abo pour 120€
4 abo pour 160€
Tribune Claude Thiriot :
Plein tarif : 130€
Demi tarif * : 60€
* sur présentation d’un justificatif
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